Mon enfant, tu as le droit…

Quand ma fille avait six mois je lui ai fait prendre un bain, puis à la fin je l’ai sortie comme d’habitude. A ma surprise, elle a protesté vigoureusement. Cela m’a fait réfléchir et j’ai eu quelques révélations : elle avait une personnalité, une volonté propre, des préférences et, finalement, des droits ! Par exemple le droit de savoir à l’avance que je la sortirais du bain. Pour la suite j’ai pris soin de lui dire avec quelques minutes d’avance que l’activité courante (bain, jeux, TV) s’arrêterait, pour qu’elle puisse se préparer.

Est-ce que six mois vous semblent un age trop jeune pour penser aux droits de vos enfants ? Moi aussi je le croyais, avant que ma fille m’apprenne que je ne sais pas tout mieux que mes enfants.

J’ai fait une liste de ces droits auxquels on ne pense pas toujours et je l’ai répétée à mes enfants jusqu’à ce qu’ils en aient marre 🙂 . Les voici :

  • tu as le droit d’avoir tes propres opinions, préférences, désirs, rêves même s’ils sont différents des miens
  • tu as le droit d’être mécontent ou fâché avec moi et de me le dire (mais avec du respect)
  • tu as le droit de dire et de faire des choses qui me dérangent, avec lesquelles je ne suis pas d’accord, dans certaines limites (ne pas enfreindre la loi, ne pas faire du mal aux autres, ne pas se faire du mal, ne pas se mettre en danger et ne pas mettre en danger les autres)
  • tu as le droit d’être imparfait, d’avoir des défauts (cela ne m’empêche pas de t’en parler et de te demander de t’améliorer)
  • tu as le droit d’avoir une vie privée, de garder des aspects de ta vie pour toi, de ne pas m’en parler (avec les mêmes limites)
  • tu as le droit de demander et d’avoir mon soutien pour poursuivre tes rêves et ta voie

Mes enfants ne sont pas mes clones, ni mes extensions, ni mes possessions. Ils sont des êtres humains (de plus en plus) autonomes. Je veux ce qu’il y a de mieux pour eux mais je ne suis pas sûre de savoir ce que c’est. Le meilleur moyen de l’apprendre est de passer du temps avec eux et de leur poser des questions pour mieux les connaître. De répondre aussi à leurs questions avec le plus d’honnêteté possible, du respect, de la bienveillance et du courage. Ce sont encore et toujours les règles de base de toute relation viable.

Si je vais plus loin j’arrive aux bases qui sont l’amour, l’acceptation et le pardon.

Et vous, quel genre de relation avez-vous avec vos enfants ?

Apprenez à vos enfants à cuisiner

Quand mes enfants étaient petits je les ai laissés expérimenter en cuisine : faire des crêpes, des sablés, s’occuper seuls de leur raclette. Ça m’a pris beaucoup de temps, pendant des années je me suis mordue la langue pour ne pas faire des commentaires, pour ne pas laisser mon côté perfectionniste gâcher leur plaisir de cuisiner. Je nettoyais ensuite sur (et sous) la table, par terre, les récipients et aussi les enfants 🙂 .
Au début je lisais avec eux les recettes, je les aidais à peser les ingrédients, je leur donnais des conseils, mais avec le temps je me suis mise en retrait et je leur ai fait confiance. Les recettes qu’ils essayaient devenaient plus complexes. Il y a eu des ratés (mais pas forcément plus que les miens). Je leur ai laissé la chance de faire des erreurs dont ils ont appris comment s’améliorer.

Maintenant ils trouvent ou inventent tout seuls des recettes compliquées que j’aurais du mal (ou la flemme) d’essayer. Ils n’ont pas peur de changer les recettes, d’expérimenter.

Cuisiner est une moyen privilégié de cultiver l’autonomie des enfants, leur confiance en soi, le courage d’expérimenter, la persévérance face aux échecs, leur créativité. Ils découvrent leurs préférences, apprennent les mathématiques (faire une moitié de portion en recalculant les quantités pour tous les ingrédients), la physique (l’eau qui bout à 100°), la chimie (combinez du bicarbonate de soude avec quelques gouttes de citron), l’organisation (faire une liste de courses pour une recette).

J’ai beaucoup investi en termes de temps, patience et efforts pour aider mes enfants à apprendre à cuisiner. Mais je suis très contente de l’avoir fait et je récolte les bénéfices tous les jours : les voir épanouis et à l’aise en cuisine, les voir épater leurs amis avec leurs talents culinaires, déguster les bons plats qu’ils préparent. Au cas où vous vous posez la question, c’est eux qui ont préparé les gâteaux sur les photos 🙂

Je vous souhaite de réussir au moins aussi bien que moi les leçons de cuisine avec vos enfants.

Ça c’est du gâteau

Votre bébé pleure beaucoup ? Protégez vos oreilles

Quand mon fils était petit il pleurait beaucoup. Et quand je dis beaucoup c’est un euphémisme. Pendant 6 mois j’ai été épuisée, avec les nerfs en vrac, en manque de sommeil, avec quand même des biceps de compétition après toutes les heures passées à bercer mon fils tout en marchant (parce que s’asseoir était trop insupportable pour lui 😦 ). Même quand c’était son père qui s’en occupait j’avais du mal à dormir parce que je tendais l’oreille, en pensant que s’il souffrait alors je devais souffrir avec lui, n’est-ce pas ?
Quand même j’ai eu quelques jours de paix quand il a eu une extinction de voix. J’admets sans honte que je me suis bien marrée à le voir silencieux. Bref, ce n’était pas le sujet. L’idée est que je me suis tout aussi bien occupée de lui pendant ces quelques jours mais mon moral est monté en flèche.

Ça m’a pris des années pour comprendre que j’avais le droit de m’occuper de moi, de mon confort auditif dans ce cas, tout en faisant mon devoir de mère. J’avais souffert pour rien parce que, de un, écouter mon fils ne l’aidait pas à se sentir mieux – tout au plus ça allégeait ma culpabilité de ne pas être une mère parfaite – et de deux, mon stress supplémentaire généré par le bruit de ses pleurs réduisait d’autant ma capacité d’être présente pour lui.

Alors si vous avez un bébé qui pleure beaucoup, en plus de vous occuper de lui, protégez vos oreilles ! Vous pouvez utiliser des boules quies – surtout si quelqu’un d’autre s’occupe du bébé et vous avez besoin de sommeil – ou des casques pour écouter une musique calme et, pourquoi pas, mettre des casques aussi au bébé dans l’espoir que la musique l’apaise.

Une astuce que j’ai vue – trop tard pour moi mais pas pour vous – est de tenir le bébé sur un bras, sur le ventre et enjambant le bras, avec la tête soutenue par la main et le popotin vers le coude, et le bercer doucement. Apparemment ça l’apaise sur le moment.

Sa moitié est plus grande que la mienne !

Si vos enfants vous ont fait ce coup vous savez de quoi je parle – les enfants n’ont pas un grand sens du partage. Sinon, est-ce qu’ils sont vrais ?

La solution que j’ai trouvée – géniale d’ailleurs – est la suivante : l’un découpe le gâteau (ou l’objet de la dispute) en deux et l’autre choisit.

Amour, acceptation, pardon – suite et fin

Troisième partie : l’amour

Allez, qui n’a une opinion bien arrêtée sur l’amour ? Je vais m’y mettre moi aussi.

Cette fois encore je vais commencer par ce qu’il n’est pas. Ce n’est pas de la possessivité. D’ailleurs le test le plus simple pour savoir si ce qu’on ressent c’est de l’amour ou pas est de se poser la question : « Qu’est-ce qui est plus important pour moi ? Que la personne que j’aime soit à moi ou qu’elle soit heureuse ? » Cette question provient du livre « Love and addiction » écrit par Stanton Peele et Archie Brodsky que je vous recommande vivement.
Ce n’est pas non plus de l’attraction physique, même si elle joue un rôle important dans la relation.
Enfin, ce n’est pas du contrôle. La personne aimée n’est pas une marionnette, elle a une vie et une volonté en dehors de vos fantaisies et de vos attentes. Le besoin de contrôle n’est pas une preuve d’amour mais de peur – peur de perdre l’autre et la sensation de pouvoir qu’on tire de cette relation. C’est une pente glissante vers des abus psychologiques et physiques.

Qu’est-ce l’amour ? Je ne sais pas 🙂 . Pour moi c’est une boîte noire. Ce que je connais ce sont les effets que l’amour a sur la personne amoureuse : il la pousse à être meilleure, à vouloir le bonheur de la personne aimée même au prix de la perdre, à vouloir la connaître, à passer du temps ensemble. Il vous pousse à accepter et à pardonner la personne que vous aimez.

Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Langages_de_l%27amour pour les cinq manières d’exprimer son amour : des cadeaux, du temps passé à deux, des paroles valorisantes, des services et du toucher. Chacun maîtrise un ou deux de ces langages. Ce qui peux mener à de malheureux malentendus quand les deux partenaires ne « parlent » pas le langage de l’autre.

S’aimer

Épargnez-moi les blagues vaseuses. Je parle de la même notion d’amour que plus haut, mais tournée vers soi. S’aimer implique s’accepter et se pardonner, soigner son corps et son âme, s’offrir des petits cadeau, du temps de qualité, s’offrir des paroles valorisantes, faire des choses pour soi (embellir son cadre de vie par exemple) et aussi se toucher, accepter et apprécier son corps exactement comme il est. Ce n’est pas de l’égoïsme mais du respect de soi.
L’amour de soi n’empêche et ne diminue pas l’amour pour les autres, au contraire, c’est la condition indispensable pour être capable d’aimer les autres.

Ceux qui attendent de l’autre qu’il comble par son amour leur manque d’amour de soi se fourrent le doigt dans l’œil.
Nous ne pouvons pas donner aux autres, ni ne pouvons accepter des autres, plus d’amour (ni d’acceptation ni de pardon) que ce que nous nous donnons nous-mêmes (beaucoup de nous là-dedans 🙂 ).

Amour, acceptation, pardon – suite

Deuxième partie : le pardon

Je vais commencer comme pour l’acceptation par ce que le pardon n’est pas.
Pardonner quelqu’un ne signifie pas être d’accord avec ce qu’il/elle a fait. Pardonner n’empêche pas de demander réparation ni d’exprimer sa tristesse, frustration, peur ou d’autres sentiments. Voir aussi la justice restaurative : https://fr.wikipedia.org/wiki/Justice_r%C3%A9paratrice .

Pardonner signifie se libérer de la colère, des pensées toxiques, des jugements négatifs passés en boucle, se libérer aussi de l’idée que c’est à moi de punir l’autre.

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez.

Buddha

En fonction de nos croyances ça peut aider de s’en remettre à une forme de justice supérieure.

Il est important d’accepter sa part de responsabilité si elle existe. Il est tout aussi important de ne pas accepter plus que sa part de responsabilité – ne pas se laisser culpabiliser.

Se pardonner

Comme pour tout, il est important de commencer par soi. Quels sont les actions pour lesquelles vous ne pouvez pas vous pardonner ? Qu’est-ce que vous pouvez faire pour réparer ou compenser les actions que vous ne vous pardonnez pas ?

Est-ce que vous vous accordez des circonstances atténuantes, sachant que vous êtes imparfait(e) et que c’est humain de faire des erreurs ?
En quoi ça vous aide si vous vous refusez le pardon ? En quoi ça vous aiderait si vous vous l’accordiez ?

Imaginez les ressources libérées (délivrées, enfin bref) par le pardon envers soi et les autres, ressources que vous pourriez utiliser de manière constructive pour améliorer votre vie, la vie des autres, de la planète, de l’univers et tout le reste.

Alors qui se lance ?

Amour, acceptation, pardon

Première partie : l’acceptation

“Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l’est à sa façon.”

Léon Tolstoï

Anna Karénine

Oui, ok, mais en quoi les familles heureuses se ressemblent ? En trois mots : amour, acceptation, pardon. Pour soi et pour les autres. Avec comme corollaire l’appréciation.

Le sujet est vaste et je vais commencer par l’acceptation.

D’abord c’est quoi l’acceptation ? L’erreur qu’on fait souvent est de confondre acceptation avec approbation. Accepter c’est être conscient de ce qui est.

Encore une blague pourrie : quelle est la différence entre un fou et un névrosé ? Tu leur demandes combien font 2+2.

Le fou répondra : 5. Le névrosé dira « 4, mais qu’est-ce que ça m’énerve ! ».

Alors, est-ce que vous acceptez que 2+2+4 et vous passez à autre chose, est-ce que vous prétendez que ça fait 5 ou est-ce vous vous énervez parce que vous savez que ça fait 4 mais « il faudrait » que ça fasse 5 ?

Cela semble simple et évident dit comme ça, mais l’acceptation s’applique à un nombre incalculable de situations. Une astuce que j’ai trouvée dans un livre écrit par un psychologue français (j’ai oublié son nom 😦 ) est de remplacer systématiquement dans nos pensées « il faut » par « je préférerais ».

Voici un exemple : ma mère croit qu’elle sait mieux que moi (insérez ici les phrases qui s’appliquent 🙂 ). Je pourrais me dire « il faut qu’elle me fasse confiance » mais cela ne résoudra rien et n’améliorera pas non plus mon état d’esprit.
Si en échange je me dis « je préférerais qu’elle me fasse confiance » j’affirme plusieurs choses : je ne suis pas d’accord avec elle; je me sens frustrée; j’accepte la réalité – elle a une opinion différente de la mienne et elle pourrait ne jamais changer d’avis; je ne dépense plus d’énergie et du temps à ressasser la situation.
Après, je pourrais choisir d’aborder le sujet avec ma mère si je crois que je peux vraiment obtenir des résultats. Je pourrais aussi tirer la conclusion que ça ne vaut pas la peine vu les cent dernières discussions sur le même sujet. Je pourrais penser qu’elle est bien intentionnée mais imparfaite, qu’elle croit sincèrement ce qu’elle dit mais qu’elle se trompe quand même. Que des fois la bonne entente et l’harmonie sont plus précieuses que de vaincre dans un débat.
A la fin la question de base est : est-ce que je veux continuer ma relation avec ma mère sachant qu’elle est imparfaite, qu’elle continuera à faire des erreurs ? Si oui, quels efforts et compromis suis-je capable de faire afin de nous offrir à toutes les deux une relation de la meilleure qualité possible ?

S’accepter

Ooo, vaste sujet. Que celle qui ne se concentre pas sur les 3% qu’elle n’accepte pas chez elle lève la main. J’attends… j’attends… j’arrête. Et encore, 3% c’est très optimiste.
Je vais commencer par une question simple : qu’est-ce vous acceptez chez vous ? Je vous arrête tout de suite pour vous demander si vous avez compris la consigne : acceptez pas approuvez. Dans l’idéal vous acceptez tout ce que vous ne pouvez pas changer chez vous (origines, couleur de peau, taille, conformation, âge) mais aussi tout ce qui est en votre pouvoir de changer (exemple au hasard : style vestimentaire 😉 ).
Exemple simple : je n’aime pas trop mais j’accepte le fait que je n’ai pas beaucoup de force dans les bras. Je peux choisir de faire des exercices pour renforcer mes bras ou je peux accepter que je suis trop paresseuse pour m’y mettre 🙂

Bon, on s’est bien amusés, mais est-ce que c’est plus clair ce que l’acceptation est et ce qu’elle n’est pas ?

Règles pour les relations

Je suis du genre à ruminer alors à chaque fois que mes relations – amis, famille, couple – n’allaient pas comme je voulais je me posais mille questions, à commencer par « qu’est-ce que j’ai fait de mal ? », « est-ce que c’est de ma faute ? », « pourquoi moi ? » et enfin « quand est-ce que je comprendrai enfin les gens? ».

Ça me rappelle une blague pourrie : un homme voulait se marier et avait des vues sur trois femmes. Alors il a donné à chacune des trois femmes une somme importante d’argent et leur a dit qu’il reviendrait dans un an prendre sa décision.

Un an après, il a rassemblé les trois femmes qui lui présentèrent la manière dont elles avaient utilisé l’argent.

La première femme avait enterré l’argent pour le mettre en sécurité.

La deuxième avait investi tout l’argent dans des vêtements, des opérations esthétiques et des soins pour se rendre belle aux yeux de son prétendant.

La troisième femme avait investi l’argent et avait obtenu un rendement impressionnant afin de prouver qu’elle était capable de s’occuper de son foyer après le mariage.

L’homme écouta avec attention les trois femmes, puis réfléchit profondément et enfin il épousa la femme avec les plus gros seins.

Pour revenir à mes moutons, après moult cogitations j’ai fait une liste avec les règles qui sont indispensables pour une relation viable : respect, bienveillance, communication, honnêteté et courage.

Ce qui est moins évident est que notre relation la plus longue et incontournable est celle avec nous-mêmes. C’est un terrain d’expérimentation pour améliorer notre vie. C’est aussi un très bon entraînement pour les relations avec les autres.

Alors, comment est-ce que je mets en pratique ces belles règles théoriques ? Voici un exemple qui les couvre.

Bienveillance : je suis fatiguée, alors je m’offre un bain chaud et parfumé ou une lecture relaxante.

Honnêteté : j’admets mes limites, par exemple que je suis fatiguée même si je voudrais avoir plus d’énergie.

Communication : j’admets que je me sens frustrée de ne pas avoir plus d’énergie.

Courage : je dis aux autres que je suis fatiguée et donc que je vais prendre un bain au lieu de sortir, même si cela risque de conduire à des échanges déplaisants.

Respect : la combinaison de tous les autres facteurs.

Premier article

Il est difficile d’attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout s’il n’y est pas.

— proverbe chinois

Cette idée de créer un blog paraissait géniale quand elle m’est venue sous la douche. C’est vrai, quoi. Toutes mes idées révolutionnaires, blagues intelligentes, jugements de valeur (et quelle valeur !) méritent un espace d’expression.

Mais jeter mon bébé d’amour dans le monde cruel n’est pas facile. Mes idées chéries laissées sous la loupe des trolls (non, pas vous, gentil lecteur) ça fait mal 😦 .

Enfin, allez, je me lance.

Alors pourquoi 42 ? Ceux qui connaissent l’œuvre de Douglas Adams savent de quoi il s’agit. Sinon voici un article de Wikipedia qui en parle : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_grande_question_sur_la_vie,_l%27univers_et_le_reste .

Pour moi c’est l’illustration de l’absurdité de ce monde : une réponse pour laquelle nous ne connaissons pas la question pour changer des questions sans réponse.

Et puis ça suffit pour un premier article, non mais ?

Pour ceux qui ont survécu jusqu’ici, bon courage pour la suite 🙂

Présentation personnelle

Ok, par quoi commencer ? Je suis une immigrée sur cette Terre. C’est à dire que mon âme s’est incarnée et a essayé de trouver sa place ici parmi les humains mais ce n’est toujours pas gagné.

Tiraillée entre la logique et le spirituel, sensible et maladroite, idéaliste mais aussi réaliste, courageuse, honnête, très critique… Disons que ça suffit pour commencer.

Je suis passionnée par l’accompagnement. Entre coaching de vie, accompagnement de fin de vie et CNV, j’ai essayé plusieurs manières d’aider les autres à voir plus clair dans leur vie et à trouver des réponses en eux-mêmes (42 ?).

Dans ce blog je parlerai des sujets importants pour moi : relations, amour, famille, petits et grands pépins de la vie, mis aussi des vacances, de l’humour et des petits bonheurs de tous les jours.

J’essaierai de répondre aux commentaires, à condition que tout échange ait lieu dans la bienveillance et le respect.

La cible privilégiée de mon blog est constituée des humains 🙂 :

  • qui cherchent et créent la beauté et la joie, qui rajoutent des couleurs vives dans cet océan de gris et de noir qui nous entoure
  • qui croient que ce qu’on ne voit pas est au moins aussi important que ce qu’on voit
  • qui assument leur responsabilités, ni plus ni moins (vaste sujet)
  • qui choisissent de se concentrer sur la moitié pleine du verre même en étant conscients de la moitié vide

Mon esprit logique a tendance à aller à l’essentiel et quand il n’a plus rien à dire, eh bien, il ne dit plus rien. Alors ciao.

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